L'HISTOIRE DU HINDENBURG

 L'HISTOIRE DU HINDENBURG
Nommé LZ 129 Hindenburg, cet imposant dirigeable était, avec ces 235 mètre de long et 41 mètres de diamètre, le plus grand dirigeable jamais construit. Orgueil de l'Allemagne nazi, ce véritable vaisseau volant fournissait tout le confort et le luxe nécessaire à ses passagers et était à la fine pointe technologique de cette époque. Cet impressionnant aéronef pouvait se déplacer à une vitesse maximale de 130 km/h. Personne à l'époque ne se douta qu'il deviendrait la cause d'une des plus impressionnantes catastrophes aériennes de l'histoire.





L'aéronef était, à l'origine, conçu pour rempli d'hélium, un gaz non-flammable, mais suite à la prise du pouvoir de l'Allemagne par Adolf Hitler, le gouvernement américain imposa un embargo. Les allemands utilisèrent donc l'hydrogène, un gaz très flammable, pour remplir les 200 000 m³ de l'aéronef. Après que son inauguration ait été célébrer de façon mémorable par le gouvernement allemand de l'époque, il quitta sa patrie son premier voyage vers Rio de Janeiro. Il en effectua 6 autre la même année (1936) ainsi que 10 voyages à New York. Le dirigeable était une fierté pour l'Allemagne Nazi ainsi qu'une propagande efficace.





C'est à la fin de l'hiver que le Hindenburg quitta l'Allemagne pour son premier voyage de l'année 1937, en direction de New York. Ce fût aussi son dernier voyage. À son arrivé en sol américain, le Hindenburg devait atterrir sur base aérienne de Lakehurst, New Jersey (non loin de New York) à 6h00 am, le 6 mai 1937. Les conditions météorologiques très instable et difficile compliquèrent les manoeuvres et le dirigeable ne débuta sa descente qu'aux environs de 19h00. Quelques minutes plus tard, alors que le dirigeable était encore à une distance d'environ 300 mètres de son lieu d'atterrissage, de minuscules flammes apparurent sur la partie arrière du Hindenburg. Tout allait se dérouler très rapidement. L'hydrogène s'est échappée très rapidement du dirigeable et l'enveloppe de ce dernier, en acétate, était un combustible de choix. En moins d'une minute, le LZ 129 Hindenburg fût réduit en cendre à travers un spectaculaire brasier. Miraculeusement, seulement 34 des 97 passagers périrent dans ce qui fût une des plus impressionnantes catastrophes de l'histoire de l'aviation.





De multiples hypothèses ont été émises au sujet de l'incendie du dirigeable. Plusieurs croient en un sabotage, que l'électricité statique serait en cause ou encore qu'une des innovations essayées sur le Hindenburg aurait pu provoquer sa perte et celle de 34 de ses passagers. Faute de matière à analyser et le transport par dirigeable commerciaux ayant pris fin après cette catastrophe, le mystère ne sera probablement jamais résolue. Une chose est sûre cependant, cette tragédie provoqua une peur bleue de l'hydrogène qui est encore très présente à notre époque.
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# Posté le dimanche 03 mai 2009 09:22

les mines du rois salomon

les mines du rois salomon
Une étude publiée aujourd'hui par les PNAS, révèle la découverte de deux archéologues : Thomas Levy et Mohammad Najjar. Dans le site de Khirbet en-Nahas, dans le district jordanien de Fainan, les deux chercheurs explorent depuis plusieurs années maintenant d'anciennes mines de cuivre. Grâce à la datation d'échantillons de charbon de bois extraits des mines, les archéologues affirment que les activités minières avaient commencé très tôt, dès le 10ème siècle. Une activité minière qui correspond à la période supposée du règne du roi David et de son fils Salomon. Cela pourrait expliquer d'où provenait le métal nécessaire aux impressionnantes constructions du roi Salomon.
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# Posté le samedi 14 mars 2009 07:37

la momie terifier

la momie terifier
La momie terrifiée de l'Amazone...
600 ans: c'est l'âge de la momie de femme retrouvée dans un tombeau caché le long des rives péruviennes de l'Amazone, dans la zone des Andes. Elle appartient à la tribu des Chachapoyas, également appelée 'le peuple des nuages', une des anciennes civilisations les plus évoluées de la région, qui a prospéré entre l'an 800 et 1500. Dans le caveau dissimulé, les archéologues ont également retrouvé des céramiques, des textiles divers, et des peintures murales représentant des guerriers. «C'est une énorme découverte: c'est la première fois qu'un tombeau souterrain de cette taille est mis à jour dans la région» déclare Herman Crobera, responsable de l'expédition. Une fois la zone entièrement ratissée, les autorités péruviennes ont l'intention de transformer le site en musée.
# Posté le samedi 14 mars 2009 07:35

la bete du gevaudan

la bete du gevaudan
La Bête du Gévaudan est un animal anthropophage à l'origine d'une série d'attaques contre des humains survenues entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767. Ces attaques, dont entre 88 et 124 furent mortelles en l'état actuel des connaissances, ont été perpétrées au nord de l'ancienne province du Gévaudan (correspondant globalement au département de la Lozère, dans une moindre mesure, au sud de l'Auvergne et au nord du Vivarais).La première victime officielle de la Bête fut Jeane Boulet, jeune fille âgée de quatorze ans, tuée le 30 juin 1764[1], au village des Hubacs (près de Langogne) dans la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès en Vivarais.


« L'an 1764 et le 1er Juillet, à été enterrée, Jeane BOULET, sans sacremens, ayant été tuée par la bette féroce, présans Joseph VIGIER et Jean REBOUL. »
La victime fut enterrée « sans sacrements », n'ayant pu se confesser avant sa mort. On relève toutefois sur la consignation de sa mort que le curé de la paroisse mentionne[N 2] qu'elle fut victime de la bête féroce, ce qui suggère qu'elle ne fut pas la première victime réelle mais seulement la première déclarée.

Une deuxième victime est rapportée le 8 août. Âgée de 14 ans, elle habitait au hameau de Masméjean, paroisse de Puy-Laurent[2]. Ces deux victimes l'ont été dans la vallée de l'Allier. Les suivantes, dès la fin du mois d'août, et durant le mois de septembre, auront lieu autour et dans la forêt de Mercoire[3].

Étienne Lafont, syndic du diocèse de Mende, est à Marvejols en ce fin du mois d'août. C'est depuis cet endroit qu'il envoie des chasseurs de Mende, dirigés par le sieur Mercier, afin de venir en aide aux chasses qui se mettaient peu à peu en place à proximité de Langogne[1]. Cependant, Lafont se rend vite compte que ces chasses ne seront pas suffisantes, et averti donc M. de Saint-Priest, intendant du Languedoc, et M. le comte de Montcan, gouverneur de la province, de la situation. C'est ce dernier qui donne l'ordre au capitaine Duhamel, stationné à Langogne avec ses dragons, de mener la chasse à la Bête
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# Posté le samedi 14 mars 2009 07:22

anneliese Michel

anneliese Michel
Depuis sa naissance le 21 septembre 1952, Anneliese Michel avait une vie normale. Elle était de confession religieuse. Du jour au lendemain, sa vie bascula un jour de 1968 quand elle a commencé à trembler et à ne plus savoir contrôler son corps. Lors de ses crises, elle perdait sa voix, elle ne savait plus appeler ses parents pour avoir de l'aide.Un neurologue a diagnostiqué qu'elle souffrait d'un grand mal : l'épilepsie et elle a été admise à l'hôpital pour un traitement.

Après ses premières attaques, elle a commencé à voir des visages, des grimaces démoniaques lors de sa prière journalière. Dès lors, elle savait que le mal qui l'a rongeait était une possesion. Elle entendait des voix. Les démons lui donnaient des ordres. Et Anneliese en a parlé aux médecins qui ne savaient plus comment l'aider. C'est à ce moment précis, qu'elle a perdu toute confiance en la médecine.

Au début de l'année 1973, les parents d'Anneliese ont cherché plusieurs pasteurs pour un exorcisme mais ceux-ci pensaient qu'elle devait continuer de prendre ses médicaments. De plus, pour pratiquer un exorcisme, il fallait répondre à des caratéristiques bien spécifiques : parler une langue que l'on aurait jamais pu parler, avoir des pouvoirs surnaturels et être dérangé par des objets religieux.

En 1974, un pasteur l'a supervisait à certains moments, il a autorisé à ce que l'on pratique un exorcisme. Mais cela a été rejeté par sa hiérarchie. Son état a alors empiré et les crises furlent de plus en plus violentes. Elle insultait, battait et mordait les autres membres de sa famille. Elle refusait de manger parce que les démons ne lui permettaient pas de le faire. Elle dormait à même le sol. Elle mangeait des araignées et buvait sa propre urine.On pouvait l'entendre toute la journée en train d'hurler, de briser les crucifix etdétruire des peintures représentant Jésus. Elle a commencé à se mutiler, arracher ses vêtements et uriner à même le sol.

Après avoir vérifié l'état de sa possession en 1975, le clergé a autorisé un exorcisme basé sur le rituel romain. Il était déterminé qu'Anneliese devait être sauvée de la possession de plusieurs démons incluant : Lucifer, Judas Iscariot, Néron, Caïn, Hitler et Fleischmann et d'autres âmes damnées qui se manifestaient à travers elle. A partir de 1975, on pratiquait un ou deux exorcismes sur elle chaque semaine. Parfois, les attaques étaient tellement fortes qu'elle devait être maîtrisée par trois hommes ou être enchaînée. Malgré cela, elle a pu reprendre un semblant de vie (retourner à l'école, passer un concours,...).

Cependant, les attaques ne stoppèrent pas. Elle se trouvait de plus en plus souvent paralysée et inconsciente.Elle refusait complètemet de manger. A cause des nombreuses génuflexions (plus de 600 !!!), elle a eu une rupture au niveau des genoux. Quarante cassettes audio ont été enregistrées lors des exorcismes afin de préserver les détails.

Le dernier jour du rite se déroula le 30 juin 1976, à ce stade, Anneliese souffrait d'une pneumonie. Elle avait le visage émacié et souffrait d'une grande fièvre. Elle était exténuée physiquement. Mais elle restait consciente de sa situation. Sa maman a enregistré la mort de sa fille.

Après sa mort, un procureur a enquêté et suite a cela les deux prêtres exorcistes et les parentes d'Anneliese ont été inculpés pour négligence ayant entraîné la mort. (car les médecins disaient qu'elle était épileptique et psychotique).

Les prêtres exorcistes ont fait écouter des enregistrements des différents exorcismes pratiqués dans lesquelles on pouvait distinguer la voix de deux démons en train de se disputer, en se demandant lequel des deux partira le premier du corps d'Anneliese.

Les parents et les deux prêtres ont eu une peine d'emprisonnement de 6 mois de prison.
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# Posté le vendredi 13 mars 2009 09:49
Modifié le lundi 23 mars 2009 12:43

megalodon

megalodon
Pour avoir une idée de la taille du Megalodon, il faut imaginer un requin blanc en trois fois plus grand et plus puissant.
Les chercheurs qui observent les grands requins blancs dans des cages d'acier ne seraient pas en sécurité face à un Megalodon. Il n'en ferait qu'une bouchée.
Si ce prédateur était toujours en vie, il chasserait probablement comme son cousin. Ce dernier s'approche furtivement par en dessous avec sa dorsale foncée quasiment invisible pour sa proie.

Video Requin blanc en liberté

L'attaque surprise est sa tactique préférée. Il contourne furtivement sa victime avant d'attaquer brusquement.
Il l'entraîne dans les profondeurs en attendant qu'elle se vide de son sang. Ce n'est que lorsque sa victime s'est vidée qu'il retourne la dévorer.
# Posté le mardi 10 février 2009 09:37
Modifié le vendredi 06 mars 2009 03:36

le kraken

le kraken
]Le kraken est « le plus gros “monstre” marin connu ». Ses bras sont longs comme les mâts des vaisseaux, et lorsqu'il stationne à la surface, « un régiment pourrait manoeuvrer sur son dos ». D'abord cantonné au bestiaire fantastique des marins, le kraken a acquis droit de cité dans la nomenclature zoologique.

Les récits des marins scandinaves décrivent un monstre pourvu de nombreux bras aussi longs que des mâts, qui s'agrippe aux navires et les entraîne vers le fond ; très vivante dans le folklore, la créature n'a pourtant jamais été représentée et garde tout son mystère jusqu'à l'entrée en scène des naturalistes, au XVIIIe siècle, qui pensent avoir trouvé son identité. En projetant des catégories zoologiques modernes sur d'anciens monstres, on introduit une fausse continuité historique qui gomme les différences entre la créature populaire et le céphalopode.

La première mention nominale du kraken se trouve dans l'oeuvre d'un voyageur italien. Francesco Negri (1623-1698), prêtre de Ravenne, avait dévoré la première somme publiée sur les pays nordiques, l'Histoire des peuples septentrionaux (1555), de l'évêque suédois Olaus Magnus. Désireux de compléter cet ouvrage clé, Negri visita la Scandinavie entre 1663 et 1665. De retour au pays, notre aventurier du savoir entreprit la rédaction de ses notes de voyage. Hélas, il mourut avant que son oeuvre, Voyage septentrional, ne soit publiée en 1701. Dans les chapitres consacrés à la Norvège, l'Italien apporte sa contribution aux données rassemblées par Olaus Magnus sur le serpent de mer. Dans la province de Trondheim, ses informateurs lui décrivent un autre monstre marin : « On nomme sciu-crak un poisson démesuré, de figure plate et ronde, pourvu de nombreuses cornes ou bras à ses extrémités ; au moyen de ces cornes, dressées de toutes parts, il enserre les petits esquifs des pêcheurs et tente de les submerger. » D'après Negri, le sciu-crak n'émerge que durant le solstice d'été et par calme plat. Il monte des profondeurs, lentement et « le dos en haut ». Quand la sonde révèle aux pêcheurs la présence de hauts fonds anormaux, ceux-ci comprennent que le monstre remonte vers la surface. Les équipages s'éloignent alors en toute hâte.

Certains prêtent à ce poisson les dimensions d'une baleine. Negri a noté le nom de la créature. Sciu correspond au norvégien soe (mer) et crak doit se lire krake ou kraken. Le prêtre de Ravenne est le premier à offrir une description d'un monstre local qu'il ne cherche pas à identifier zoologiquement.
Un demi-siècle plus tard, le « poisson démesuré » trouve sa place dans la monumentale Histoire naturelle de Norvège (1752-53) de l'évêque de Bergen, Erik Ludvigsen Pontoppidan. Dans la seconde partie de son traité, le prélat naturaliste a dédié un chapitre à l'étude rationnelle d'un trio de monstres marins décrits par les habitants de la côte Ouest de la Norvège, l'homme marin, le serpent de mer et le kraken. Pontoppidan écrit de ce dernier qu'il s'agit du « plus grand monstre marin du monde ». On le nomme krake ou krabbe (crabe), « nom qui lui est appliqué de préférence ». Le Norvégien, ignorant de l'ouvrage de Negri, utilise les mêmes expressions pour dépeindre cet être de forme « ronde, aplatie, et pleine de bras ». Pontoppidan a recours à son tour au terme étrange de « cornes » pour désigner les membres de la créature. Cet animal colossal ne se montre jamais en entier. Seule apparaît sa partie supérieure, qui ressemble à un archipel. L'évêque se hasarde à attribuer une identité naturelle au kraken
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# Posté le mardi 10 février 2009 06:52
Modifié le vendredi 06 mars 2009 03:37

l' avortement

je trouve cette videos trop degoutantte

moi mon enfant c toutes ma vie meme si il est dans mon ventre jamais je ne pourais lui faire du mal



alors vous impresions sur cette videos???
# Posté le mardi 25 novembre 2008 16:37
Modifié le vendredi 13 mars 2009 09:44

mimi

mimi
une tite tof de moi au passage
# Posté le vendredi 26 décembre 2008 14:20
Modifié le vendredi 06 mars 2009 03:38

la tour du dibale a mulhouse

la tour du dibale a mulhouse
Outre le Bollwerk, Mulhouse a encore conservé le site de la tour du Diable. Les autres tours (Huenerturm, Bleulat et Walkenturm) ont été rasées et ne sont plus que des mentions dans les archives et les rapports d'historiens.



Mulhouse : la tour du Diable, témoin du château fort construit à Mulhouse au XIIIe siècle par l'évêque de Strasbourg.La tour du Diable a sans doute été bâtie sur les ruines du château épiscopal détruit en 1262.
Sa construction pourrait donc remonter à cette époque, même si le bâtiment n'est mentionné qu'en 1435 sous le nom "Wisse Turm", du nom de Hans Wyss, un propriétaire voisin. Plus tard, au début du XVIe siècle, elle s'est appelée Veltin Bernhards Turm (du nom d'un autre citoyen de la cité) ; puis elle est débaptisée tour Saint-Bernard (Sankt Bernhardsturm) ou tour Saint-Valentin (Sankt Veltin Turm).
Mais selon Werner, ces dénominations coexistaient avec celle de Teufelsturm (tour du Diable), peut-être en raison de son utilisation comme prison, notamment pour les sorcières. Aujourd'hui, la porte de la geôle, couverte de graffiti, est déposée au musée historique de Mulhouse. Cette tour carrée flanquait les remparts mulhousiens et son premier étage communiquait avec le chemin de ronde. Elle a aussi servi de tour de guet. Maintes fois remaniée, elle a été partiellement détruite par un incendie le 3 juin 1904. En 1906, elle a été restaurée et a donné son nom à l'école (dite de la tour du Diable) qui a été bâtie à ses pieds. De nouvelles résidences ont été érigées à ses côtés il y a quelques décennies.
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# Posté le mardi 23 décembre 2008 08:00
Modifié le vendredi 06 mars 2009 03:39